Patrick Bruel "Je Fais Semblant" Liedtext

Übersetzung nach: EN

Je Fais Semblant

La photo de classe
Le sourire rose d’une fille qui me dépasse
Le p’tit air malin qui suit mes grimaces

La vie qui trace
Les souvenirs qui n’ont plus assez de place
Et les grands airs qui me font boire la tasse
Le temps qui passe

Je fais semblant
Je joue au grand
Je m’invente des papas
Des grands des forts à qui je ressemble pas
Mais qui me donnent la force de croire en moi

Je fais semblant
Je suis tremblant à l’idée qu’on ne m’aime pas
Je sers maman qui me prend dans ses bras
Je fais semblant que rien ne m’arrivera
Ne m’arrivera…

Premier frisson
On apprend la guitare sous l’édredon
Sa mère ne veut pas de moi c’est un peu con
Les nuits s’en vont
Et ma première histoire houle dans l’avion
Mais là on se mêle au Brésil de Milton
Première chanson

Je fais semblant
Je joue au mec à qui on ne l’a fait pas
Je suis absent, elle ne reviendra pas
J’embrasse des lèvres que je ne connais pas

Je fais semblant
Je prends ma voix sans vie à bout de bras
J’enfonce les portes où l’on veut bien de moi
Ca fait sourire
On dit qu’on me rappellera
On me rappelle pas

Et puis un jour
Des mains se tendent pour m’offrir de l’amour
Des voix s’unissent pour guider mes détours

Le monde autour
Ceux qui m’aiment
Les autres qui comptent les jours
Ceux qui me font espérer en toujours
Trop de monde autour

Je fais semblant
Je joue à croire que je mérite tout ça
Je suis tremblant
Ces gens sont là pour moi
Je leur raconte ma vie
Et il me voit

J’fais plus semblant
Je rends sa vie à ma voix à bout de bras
Celle que j’attends doit se cacher par là
Elle doit bien se cacher je ne la vois pas
Je ne la vois pas…

Le premier jour
Je me relève si on me pousse dans la cours
Je suis Thierry La Fronde, je gagne toujours
Et le temps court

I Pretend

The class photo
The pink smile of a girl in front of me
The small malignant air which follows my grimaces

The life which traces
The memories which do not have any place
And the great outdoors which make me drink the cup
The time which passes

I pretend
I play big,
I invent myself dads
The large ones, strong, which I do not resemble
But which gives me the strength to believe in me

I pretend
I tremble with the idea that I am not liked
I tightly hug mom who takes me in her arms
I pretend that nothing will happen to me
Will not happen to me

First shivers
One learns the guitar under the eiderdown
His/her mother does not want ego, it is a little idiot
The nights from go away
And my first history gets into the plane
My tears are interfered with Brazil Milton
First song

I pretend
I play the guy with whom one does not do it
I am absent, it will not return
I embrace lips which I do not know

I make seeming
I take my voice without life with end of arm
I enter doors where I am wanted
That makes smile,
one says that one will remember me
One does not rememberl me

And then one day
Hands are held to offer me love
Voices are linked to guide my turnings

The world around
Those which like me,
the others which count the days
Those which always make me hope
Too much world around

I pretend
I play to believe that I deserve all that
I am trembling,
these people are there for me
I tell them my life
and they see me

I pretend more
I return his life to my voice, with arm's end
That, I wait, must hide there
It must hide well, I do not see it
I do not see it

The first day
I am raised if one pushes me in the court
I am Thierry the Sling, I always gain
And time runs out…