Trop tôt, trop tard
Pendant que la pluie toutes les nuitsTe tape sur la tuile pas une goutte d'huileNe frappe au carreaude ton pauvre vieux cerveau rouillé.
Tu sens le rance, le vieux chien mouilléTu sens venir l'automne et tu t’étonneDes cheveux blancs, de tout ce tempsTué a ne rien faire,
Quand t’enlève ton dentierT'en veux au monde entiert'en veux a tes amistous ceux qui sont partisqui t'ont laissé tomber la
Puisque demain sera déjà comme sic’était hier, coquin de sort100 000 remords
À se jurer de prendre le prochain trainQui rentre en gare, et qui repart
Toujours trop tôt pour un trop tard
Et tu t’étonnes de tout ce tempstué a ne rien faireta vie n'est qu'un pétard mouilléet tes amis mon pauvre chériles mêmes copainsceux qui comme toi n'ont pas bougéles mémés vannes les mémés viréesles nouilles et la téléet la frangine, à la cuisinequand s'est triste a pleurerc'est con a dire, mieux vaut en rire.
Toujours trop tôt pour un trop tardToujours trop tôt pour un trop tard
À se jurer de prendre le prochain trainQui rentre en gare,
À se jurer de prendre le prochain trainQui rentre en gare,et qui repart
Toujours trop tôt pour un trop tardToujours trop tôt pour un trop tard
Faute de mieuxtu joue le grand jeuy a plus d'amour dans ton foyerta vie n'est qu'un pétard mouilléque tu t'allume et tu te fumeet tu t’étonne de tout ce tempsgaspillé à t’écouter parlertout seul , dans ton beau décor
Quand la paresse te tiens en laisseTa ta tristesse pour seule maîtresse
Faute de mieux
Toujours trop tôt pour un trop tardToujours trop tôt pour un trop tard